2020 : La troisième phase - commencée en février 2020 par la formation des acteurs locaux pour continuer en mars avec la construction des bancs dans les écoles - concerne les communes de Loul Sessène, Fimela, Fatick, Plan Jaraay où 14 écoles bénéficieront de cette initiative portée par notre association.

La dynamique créée autour de ce programme est de plus en plus forte. Son essaimage se fait de manière spontanée. Au-delà des enseignants, c’est toute la communauté éducative et aussi les parents d'élèves qui se mobilisent pour le partager. Les élus, les institutions telles que l’IEF, les préfectures en sont aussi de vrais relais.

Un projet qui, rappelons-le, regroupe différents objectifs qui touchent le quotidien des habitants : environnement et reboisement, formation, éducation, santé, création d’emplois. Autant de thématiques cruciales qui sont approchées pour le développement pérenne du pays et qui sont au quotidien en interaction.

Et ce projet est endogène car porté par les locaux. En effet, depuis le début de la première phase en 2015 de UN BANC, UN ARBRE, l’association « Le Grenier des initiatives locales pour le développement » est engagée auprès de Terres et Cultures Solidaires. Certains de ses membres ont été eux-mêmes ambassadeurs et de vrais vecteurs de communication auprès des partenaires sur le territoire.

Sa réussite est également dû à la fondation ENGIE à nos côtés pour cette 3eme phase comme elle l'avait déjà été lors de la 2eme phase. Elle met au cœur de ses objectifs le développement durable et favorise la participation active des acteurs locaux.

Bien que les travaux aient été "contrariés" par la pandémie de Covid 19, la phase plantation des arbres a commencé en ce début d'été dans la cour des écoles. 

Octobre 2020 : notre précieux soutien, la Fondation ENGIE, s'est rendu à Fimela pour la livraison de 111 pneus usagés qui serviront au projet. 

 

https://youtu.be/Zya-nABHTV8

https://youtu.be/s21i26wpcVU

 

https://fondation-engie.com/blog/3e-phase-du-projet-un-banc-un-arbre/?fbclid=IwAR2SqaSaebsBzKwrXPlu-t7aiOIyDzAlaq-113HewKBoiyd7HLKliYKDbAw


2019le projet se déplace à l’intérieur des terres et dépassera les frontières de la région de Fatik. Plus que jamais "Un banc… un arbre" intègre des objectifs suivants :

 

- Sensibiliser et impliquer tous les acteurs institutionnels locaux pour les mener à l’autonomie en les mettant aux manettes du projet.

 

- Recycler : «Un banc, un arbre» sensibilise à une réutilisation des déchets pour un environnement plus sain.

 

- Equiper : Notre mission est de faciliter la création d’un équipement local, durable et pratique dans les écoles.

Connecté à la réalité, "Un banc… un arbre" est un projet qui est né de l’écoute de la population et de ses besoins.

 

- Reboiser : Le reboisement est indispensable dans une région où la langue salée avance fortement et où le nombre de sols cultivables diminue. Revégétaliser le territoire est une nécessité pour lutter contre l’érosion des sols.

 

- Former avec une montée en compétence. Dans un contexte d’émigrations massives vers l’Europe, former des jeunes à des emplois adaptés à leurs milieux leur donne de nouvelles perspectives d’avenir chez eux.

 

Entre 2019-2020, ce sont 40 écoles et 3 espaces publics qui seront concernés par "Un banc… un arbre", ce qui représente 13 mois de travail pour les coordinateurs, 11 mois pour les maçons et autres emplois en découlant, 430 m3 de déchets et plus de 6'000 pneus récoltés .

2018 : Les stagiaires de 2014 sont à leur tour animateurs des formations pour partager leurs compétences avec d’autres maçons ou aides maçons.

 

Ainsi est née l’équipe des « Bancs joyeux de la Teranga », qui s’agrandit au fur et à mesure de la progression du projet qui a pu créer ses propres emplois et intervenir sur les différentes phases du projet « Un banc, un arbre ». Maintenant, les acteurs de Diofior ont décidé de mettre l’accent sur l’éducation à l’environnement pour les élèves des écoles. C'est ainsi que « Un banc, un arbre » évolue en fonction des choix et de l’engagement des acteurs locaux.

 

Les formations se font principalement au centre Xam-Xamlé à Fimela ce qui permet aux participants de passer plusieurs jours sur place, donc de lier des liens beaucoup plus profonds. Les jeunes sont très impliqués. Lors de leur séjour, ils sont soutenus par un enseignant mais aussi par des jeunes lycéens qui ont fait la formation d’encadrement avec les éclaireurs.

 

Cette nouvelle phase a permis durant cinq mois à 8 maçons, aides-maçons et 4 carreleurs de travailler à temps plein. Nous avons pu constater la montée en compétence de personnes qui ont été formées à cette technique de construction. Durant cette même période, d'autres retombées indirectes ont eu lieu sur l'emploi puisque 6 cuisinières ont préparé les repas des équipes, 5 charretiers ont livré le sable dans toutes les écoles plus d’autres courses, 3 chauffeurs de taxi locaux ont, à tour de rôle, emmené l’équipe sur le chantier, des boutiquiers, commerçants ont assuré des ventes, prestations de services.

A noter aussi que durant cette deuxième phase, nous avons pu prendre en charge la mutuelle santé des participants. En effet, ce sont des problématiques de santé de certains membres de l’équipe qui nous ont fait prendre conscience de l’importance de cette décision. Le fait de ne pouvoir se soigner et accéder aux soins a pour conséquence l’absentéisme au travail allant parfois jusqu’à l’arrêt total du travail. Aussi nous avons pris la décision de financer pour une année la mutuelle santé de tous les maçons et aides-maçons mais aussi celle des chauffeurs, charretiers et cuisinières.



2017 : L'objectif environnemental se manifeste dans ce projet par la plantation d'arbres dans les écoles. Et la formation dispensée donne aussi aux jeunes des perspectives d'avenir dans leur propre pays.

Pour nous aider dans nos démarches avec le RSE des entreprises françaises de Dakar : financement du projet un banc, un arbre 2eme phase et financement des jardins solidaires.

Le tout nouveau centre de formation, Xam Xamlé, que nous sommes en train de finaliser à FIMELA servira de lieu de travail.


2016 : Des mots à retenir et qui sont répétés  : "il est temps que les Sénégalais prennent leur destin en main".

 

Et n'en déplaise à certains, c'est bien ce qui est en marche avec le lancement officiel de la première étape du projet "Un banc… un arbre" dans la cour du lycée de Fimela où fierté, joie et émotions se lisent sur les visages de tous les acteurs.

2014 : La petite Ecole des parents de Yayeme, créée par des femmes devient la pionnière du projet. Pour la meubler, nous avons financé la formation de 6 maçons afin de mettre en place un process de fabrication des bancs et des tables à partir de pneus et plastiques usagés récoltés dans la nature.

Une dizaine de personnes ont ainsi été formées, formation qui est un tremplin direct pour l’emploi car ce dernier permet à chacun de devenir acteur de sa vie et d’être un citoyen libre et autonome. Les sérères évoquent souvent cette « dignité » qui leur est si chère.